28 mai 2010

Née fait pour sentir


Regardez cette superbe photo. Avez-vous remarqué que malgré le sens fabuleusement développé de notre vision, l'odorat offre également une généreuse part d'information?

En puisant dans mon souvenir de cette photographie, je me souviens l'odeur de cette journée: le vent effleurant l'eau, les nuages voyageant dans le ciel, les pissenlits attirés par la brise et s'éparpillant gracieusement vers le rivage. Le soleil, même, paraissait nettement plus brillant car il permettait d'exhaler les délicats effluves de la verdure et du sable en les chauffant sous ses rayons.

Et la rosée matinale? Celle qui perle sur les feuillages et expire les parfums de fleurs nouvellement déployées?

Et les odorants souvenirs d'enfance? Les coussins de chez tante Monique, le sous-sol de chez grand-maman, le lit de papa-maman, les lilas de la voisine, le ketchup vert de l'autre voisine, le foulard morveux au retour des randonnées d'hiver, la moiteur des toiles de la roulotte après un orage, la peau d'une truite de rivière accrochée à l'hameçon... et celle de la terre cachant le petit ver dans son plat en styromousse! Les coussinets des pattes de ma chienne, les aisselles de mes enfants, le ventre d'un amoureux. Hum... j'aime les odeurs.

Je ne jalouse en rien les riches parfums de Süskind, tout aussi détestables qu'ils pouvaient l'être parfois: j'ai pu les sentir au même titre que j'ai pu rêver du visage de ses personnages. Moi, j'ai une abondance de richesse olfactive dont certains moments sont vivifiants et apaisants. Et toujours, les couleurs des paysages admirés par mes yeux sont d'autant plus précieux lorsque mon nez hume librement et avec ravissement!

Fermez les yeux...

Dites-moi: que sentez-vous lorsque je parle du soleil, de la tombée de la nuit, de votre maison,de votre enfance, de vos amours?



La Plume... qui chatouille ainsi votre museau taquin !

27 mai 2010

Victoire d'eau !


À promesse faite, promesse tenue.

Suite au départ hâtif des glaces sur notre fier lac St-Jean, j'avais estimé une première baignade défiant historiquement mes statistiques personnelles.

Je vous offre donc mon sourire, corps tout entier pataugeant dans les eaux du Piékougami, en cet après-midi du 27 mai 2010! Mon ancien record datait du 10 juin 2007 ou 2008.

Au plaisir d'y replonger encore et encore... au gré de Miss Météo et de l'été chaud espéré :)


La Plume


22 mai 2010

L'amitié: chaînon manquant!

L'amitié une denrée rare. Enfin, l'amitié comme on n'en compte pas à la douzaine, mais de vraies rencontres qui nous font sentir à l'aise immédiatement, sans flaflas ni chichis...

Je m'avance peut-être, mais aujourd'hui j'ai rencontré l'amitié. On vante souvent nos rencontres amoureuses, mais plus rarement nos rencontre amicales. Pourtant, aujourd'hui je m'avance à dire que j'ai partagé une soixantaine de kilomètres de vélo avec un ami. J'ai ressenti ce lien comme étant amical, parce que sain, impertinent et téméraire, et surtout parce qu'apportant à mon coeur une joie indicible et émouvante.

Qu'est-ce que l'émotion a à voir avec le vélo, un repas improvisé et des discussions à la chaînes? Eh bien, le partage! On peut rouler seul, on peut manger sagement et paresseusement sur le bout de sa table ou discuter avec des collègues au travail, mais lorsque vient le temps de confondre deux personnalités sans autre intérêt apparent que la vie, on parle alors d'émotions partagées. D'amitié. De respect de l'autre. D'accord ou de désaccord consentit. De foi inébranlable en cette certitude que d'être se révèle bien meilleur lorsqu'en bonne compagnie.

Oh... mais serais-je ici en train de m'approprier à sens unique une rencontre charmante?

Hum... je crois que cela on le fait bien trop souvent en amour. Lorsqu'on rencontre celui avec qui l'on espère un lendemain romantique, on travail malheureusement souvent pour sa propre paroisse car les attentes sont tellement énormes qu'elles nous rendent impatient, camouflant et incohérent. Je parle ici d'incohérence comme on peut l'être par rapport à nos aspirations relationnelles et amoureuses. On se veut sous notre meilleur jour, on n'ose pas suer dans notre pantalon de vélo, on vérifie l'état de notre chevelure sans égard à la force du vent qui s'amuse à désassembler l'ouvrage, on mange de tout même si cela ne nous plaît pas par timidité ou refus de s'affirmer. On cache tellement nos défauts qu'on oublie que l'autre en a également, et lorsque les vrais traits de caractère suintent devant nos yeux, le suaire se souille, les désenchantements émergent et la survie d'un couple en devenir devient moins certaine que l'envie d'aller voir ailleurs. D'où l'idée du sens unique: le sens du non-retour, de l'empêchement d'avancer et de faire des compromis et d'ajuster deux réalités pour n'en faire qu'une.

En amitié, rien de cela. Alors, vivement l'amitié en amour parce que cela devient alors un partage gratifiant et il permet de solidifier les liens en assurant la présence de l'autre dans les moments qui seront difficiles dans le futur.

L'amitié ne commande rien d'abord. Il n'insiste pas ensuite. Il répond lorsque le besoin s'en fait sentir, ne s'offusque pas de l'habillement négligé, de la sueur mal placée. Il n'est qu'une poignée de main s'engageant vers un itinéraire adaptable. L'amour de nos jours et trop impatient pour permettre l'itinéraire adaptable: il souhaite le trajet GPS sans failles. Il n'accepte pas que les imperfections de l'autre puissent être des façons bien personnelles d'exister et qu'elles doivent par finalité permettre de sourire. On est intraitable. Mais pas en amitié.

Alors revenons à ma rencontre d'amitié. À ce splendide soleil de mai...

J'ai aujourd'hui accordé plaisir d'amitié à la pureté d'une rencontre enthousiaste, sudorifique et adrénergique. Car ce fut cela tout du long: des histoires, de la sueur et des échos rythmiques au diapason de la valeur du moment. La valeur, la chaleur, la candeur. Et un déluge de paroles, de rires et de découvertes.

Merci pour la splendide randonnée, cher ami, et au plaisir de partager un espresso sur un patio :)

La Plume

20 mai 2010

Lettre à l'homme de Dieu...



Aujourd'hui, je ne sais pas.

Je ne sais plus trop, en fait!

J'ai pondu une première lettre il y a 3 jours pour vider le méchant: j'ai relu, corrigé, modifié... je crois que je pourrais le faire indéfiniment.

C'est pourquoi, encore aujourd'hui je ne sais plus trop...

Je ne sais plus parce qu'il y a tellement de parties de moi qui aimeraient vous dire tellement de choses, Monseigneur. Tellement de parties, tellement de choses que je ne sais pas si ça vaut réellement la peine de sortir tous les malaises que cela suscite en moi. Mais encore, je crois qu'ici, le mieux est encore de m'exprimer comme vous l'avez fait vous-même, Monseigneur. Comme quoi la liberté de s'exprimer, de croire ou de s'affirmer permet de dire encore aujourd'hui des n'importes-quoi...

Je me demande à quel moment de l'évolution de l'humain, Monseigneur, le corps de la femme s'est vu imposé le sacro-saint rôle de temple, de refuge, de mystère indicible mais effrayant pour l'homme. Tellement sacré qu'on se permet même de le souiller, le profaner de temps à autre par peur de le laisser briller. Pourquoi est-ce Ève qui, en offrant la pomme à Adam, fut reconnu coupable d'avoir chassé les humains du paradis terrestre? Surtout ne pas accuser Adam (on se demande qui est le sexe fort, ici) qui ne fut pourtant pas bien difficile à convaincre, mais comme Dieu à fait l'homme à son image, s'il l'avait fait criminel en plus, toute la religion chrétienne ne tiendrait plus que sur un curieux message plein d'incohérence. Alors, je me questionne encore: a-t-on fait la femme pour lui mettre les torts et les faiblesses de l'homme sur les épaules? Une bouc émissaire biblique? Un tare collant ainsi à la peau de toutes créature du sexe faible depuis des millénaires? Ah que l'histoire est passionnante! Bon, ce n'est pas ici le propos que je voulais réellement tenir, et comme je me sens partir dans tous les sens, je vais tenter de faire bon usage de votre précieux temps et revenir à mon sujet en rappelant que je ne tiens en aucun cas à ouvrir une guerre sexiste ou féministe à outrance dans ce billet.

Alors, revenons à Monseigneur et mes malaises.

Tout est écrit de la sueur de ces femmes, mais traduits depuis toujours dans des messages religieux ou traditionnels. On veut bien le corps de la femme comme un temple, une source de vie lorsqu'il ne s'écarte pas du droit chemin, mais on l'accuse immédiatement lorsqu'il engendre jalousie, envie, luxure et adultère. On le voit alors comme étant indolent et immoral pour se soustraire à ses propres immoralités (car il faut bien une femme ET un homme, pour le commettre se foutu adultère ou je n'ai encore rien compris, moi?!) et ces peurs des foudres célestes sont tellement innommables car on les croit capable de crever nos pupilles.. il faut bien alors un coupable.

On préfère voiler le visage d'une femme pour ne pas devoir accuser un autre homme de l'avoir désiré, on l'excise pour lui éviter de connaître les plaisirs de la chair, on lui demande d'enfanter dans la douleur, on lui refuse des soins dans des hôpitaux décents, on l'empêche de s'instruire au détriment des garçons, on lui organise des mariages... Mais ça c'est ailleurs... ici, on a évolué! Je l'avais dis que je partais dans tous les sens? Eh bien, on lâche pas...

Ici, on préfère s'accrocher à des croyances tenaces et on la rend coupable d'infanticide lorsqu'elle avorte.

Mais de quoi a-t-on si peur pour mettre un tel poids sur les épaules de celle qui choisi l'avortement, peut-importe la raison invoquée? Craint-on l'extinction de la race? Mille ans de malheurs? Fermeture définitive des portes de St-Pierre? Peut-on se permettre de se croire au-dessus de tout pour encore accuser celle qui par ce choix reconnaît ses fragilités, ses blessures, les difficultés de son quotidien de mère apte mais surchargée, ou de mère qui se considère inapte parce que pleine de soucis personnels, financiers, circonstanciels, ou même suite à une négligence contraceptive?

Je me répète mais voici: de quoi a-t-on peur, Monseigneur? Car il est louable de se dire messager de la doctrine divine, mais avez-vous dans vos tripes seulement conscience de ce que représente "enfanter"? Enfanter est un acte d'amour, mais enfanter à tout prix est-il sain et utile dans une société, que ce soit en nord-amérique ou perdu au fin fond d'un désert africain? Enfanter est-il la seule voie pour la survivance de l'espèce ou ne devrait pas plutôt favoriser cette survivance en permettant d'abord l'égalité des chances?

Car attention, Monseigneur: des propos comme les vôtres sont tout aussi cruels d'extrémisme que certaines traditions et pratiques musulmanes ou ethnologiques. Qu'on soit lapidée pour adultère, passe encore, qu'on soit excisée à 7 ans, passe encore, mais avorter? Grrrrr.... on en tremble! N'est-ce pas, Monseigneur?

Et si l'on condamne le choix (car on parle bien ici d'un choix, ou je me trompe?), pourquoi ne pas également condamner l'ensemenceur?

L'avortement est un drame. Et d'autant plus un drame s'il résulte d'un NON-CHOIX tel le viol ou l'inceste. Car ces actes ne sont pas des actes d'amour, ce sont des actes de pouvoir sur plus petit et plus faible que soi! Enfanter est un acte d'amour, et je crois que de ne pas enfanter en est un d'autant. Choisir l'avortement en cas d'agression et un droit, comme dans tous les autres cas d'ailleurs, mais surtout parce qu'ici il est un droit fondamental et un besoin viscéral de ne pas donner le dernier mot à celui qui a abusé. On ne parle plus de concept d'amour et d'égalité, Monseigneur, lorsque l'on pardonne à celui qui commet le crime mais qu'on accuse celle qui a subit cet accès de ravage.

Vous avez droit à vos opinions, Monseigneur, ainsi que tout extrémiste, traditionaliste, conservateur, vieux ou jeune "schnock" ou autre soi-disant "déteneurs" de la vérité ou pureté divine. Et vous pouvez encore tous y penser mal que moi je demeure fière que la vie m'ait faite femme et m'offre encore l'énergie de me lever fièrement et librement pour critiquer vos extrémismes démodés et inconscients.

Pas facile, hein?

La Plume

11 mai 2010

Puck in stock!

J'ai 8 ou 9 ans. Confortablement lovée sur le sofa orange-brûlé usé de notre salon, tout contre mononcle Chose, je regarde la télé avec curiosité. C'est lui qui garde, ce soir. Je peux donc "veiller" tard... à condition de ne pas déranger l'amateur.

Moi, le hockey, je ne connais pas. Mais animée et intriguée par les élans passionnés de mononcle, je souris, applaudis, encourage ces petits bonshommes moustachus et coiffés d'une splendide "craque dans l'milieu", qui parcourent des kilomètres de glace à l'assaut d'une toute petite rondelle de caoutchouc.

" Pourquoi ils sifflent, les arbitres?"
" Ben, y'a hors jeu!"
" Ben, c'est quoi un hors jeu?"
" Le joueur a poussé la puck 2 lignes de zone plus loin pour s'en débarasser!"
" Pis là?"
" Bah... y'a levé le coude... maudit Hunter qu'y écoeure encore nos joueurs.. pis Van Ellemond a pas tout vu pis y va "caller" la punition à Naslund, cr... ! Ça donne avantage à l'autre équipe, ça!"
" Ah!"


Ce fut ma soirée initiatique, ma messe d'endoctrinement, et juste pour contredire mononcle et mettre un peu de piquant, eh bien comme il encourageait les rouges... moi je me suis prise d'affection pour les bleus! Ainsi est née ma couleur, celle qui me suit encore malgré que j'apprécie bien le jeu de rouges présentement. Le bleu nostalgique de la vente de mon équipe fétiche, le bleu citoyen de mes allégeances politiques, et le bleu de ciel et de la mer et des yeux fabuleux des mes enfants.

Génétiquement, rien ne me prédestinaient au hockey.
À la maison, on préférait les Beaux Dimanche à la Soirée du Hockey, le Lawrence Welk Show aux joutes de la coupe Stanly, The Sound of Music à la parade sur Ste-Catherine. Enfin, des prétextes de ma mère, peut-être, pour éviter que mon père tombe dans l'enfer de la hockeymania.

Ce n'est donc pas assise près de papa que me furent présentés les Guy Lafleur, Larry Robinson, Bob Gainey, Alain Côté (ben oui y'était bon son but !!!), Michel Goulet, Dale Hunter (mon baveux préféré) et autres stars de l'époque, mais bien lors des visites d'Aurélien (c'est lui, mononcle Chose!) Il m'expliquant tout, patiemment, entre deux gorgées de Molson pis une montée de lait contre les arbitres, ou une poussée de pression lorsque l'autre équipe marquait un but!

Et puis il y eu matante Chose... en fait ma grande-matante Chose.

Soeur de ma grand-mère maternelle, elle habitait Québec et se vantait à tout un chacun que son "gars" travaillait au Colisée. C'était pas peu dire (concierge, mais... )! Elle était une grande fanatique, encore pire qu'Aurélien. En fait, je me souviens très bien l'avoir vue étaler son immense drapeau des Nordiques sur le sol de son salon d'appartement lorsqu'elle écoutait religieusement son match, une casquette sur la tête, un mini-drapeau dans la main, et tous les saints du ciel sur les lèvres prêts à attaquer quand l'équipe adverse la "mettait" entre les jambière de Malarchuk ou Bouchard. Elle m'avait fait un formidable cadeau, en 85 ou 86, moi la fière descendante "amateuse" de notre sport national.: un mini-bâton autographié par les frères Stastny et un 45 tours de la fabuleuse chanson d'équipe... un bavoir à bébé, un macaron. Des n'importes-quoi au travers des trésors! Merci Françoise !

Mais à cette époque, encore trop jeune pour passer mes soirées devant la télé à regarder les matchs (ou était-ce encore une diversion pour éviter d'entrer le Diable dans la cabane?), ma mère continuait de me refuser ce plaisir. Résignée, mais n'ayant pas dit mon dernier mot, je me suis rabattue dans mes draps, mon radio-réveil sur la table de chevet, syntonisant CHRC et criant en silence au son des voix d'Alain Crête, d'André Côté et Michel Villeneuve. Encore aujourd'hui, la voix d'Alain Crête me semble celle d'un vieux d'chum de gars.

J'ai donc écouté, à défaut de voir, presque TOUS les matchs de mon équipe favorite. Je les imaginais vivement! La rondelle allant du bâton de Hunter, à Goulet, à Hunter, l'entrée en zone adverse sous les hurlements de la foule impatiente... le sifflet de Fraser (ah... le satané Fraser...) "Hors jeu!"

Puis j'ai grandi, me suis permise les matchs à la télé, j'ai été une adolescente amoureuse des p'tits nouveaux: Sundin, Foote, Sakic... surtout le beau Sakic! Mon chum de l'époque trippait sur les Canadiens... moi je persistais. C'était bleu ou rien pantoute!

Et oui... j'ai pleuré. Pleuré à la fin des matchs perdus parfois mais surtout à l'annonce de la vente de l'équipe.

" Le but des Nordiques, compté par Aubut, assisté du Colorado et de l'absence des plafonds salariaux!"

Et le saviez-vous? Historiquement, la vente avait été alors approuvée par les gourveneurs de toutes les autres équipes de la LNH sauf une... ceux des Canadiens de Montréal. Peut-être une marque de respect? Enfin...

Le reste est écrit d'encre et de sueur: une coupe Stanley l'an suivant au Colorado, une cicatrice au coeur des partisans... et une quasi maladive incapacité à apprécier pleinement le hockey depuis, ne serait-ce que pour ceux, étourdissants des rencontres Olympiques, ou encore ceux des séries (à conditions de ne PAS prendre pour le Canadiens...)

Je me surprends encore à crier lorsque une équipe de mon choix compte un but. J'en réveille même les enfants parfois. Oups! Et j'ai les mains moites dans les dernières minutes de jeu, lorsque la partie est serrée. Et je n'arrive pas à regarder les joueurs adverses trop près de "notre" gardien lors des supplémentaires. Et hier soir? Imaginez-vous donc que j'ai même écouté les commentaires après-match de l'Antichambre pendant "35 minutes". Pis Sport 30 ce matin !

Et oui, je vais l'écouter le 7ieme match des rouges! Et je serais bien heureuse pour eux s'ils l'emportent, la gang de petit nerveux qui viennent tout juste de décider de jouer du vrai hockey! Au salaire où ils sont payé, faudrait pas trop leur en demander... Y'ont du coeur au ventre: faut au moins leur accorder ça !?!

Note de l'auteure:
Ne vous méprenez pas: mon coeur sportif et politique est encore profondément encré de bleu :)

La Plume

http://www.youtube.com/watch?v=bMvqPffzDMQ

http://www.youtube.com/watch?v=-HBqn-qfJ88

7 mai 2010

Pur sourire !

J'ai mes mauvaises journées... je l'avoue.

Des tas de trucs qui me font suer: mais encore. Trop de travail, pas assez de travail, des enfants turbulents, une facture comme seule amie dans le courrier, personne dans mon lit pour trouver réconfort, câlins tendres, épaule rassurante...

Mais je suis bien!

J'attaque de front! Je vis maintenant et ne vise plus que la simple survie. À bas l'adrénaline, surfons maintenant sur les endorphines!

Je veux des images de soleil dans ma tête, des sourires cachés au coin de mes lèvres et une paix que se mérite par désir d'avancer, rassurée et émue. Ma vie, la seule et unique et mélodique vie forte de ses sens, ses rêves et ses plaisirs.

Et non, ce n'est pas que le shiraz: c'est le bonheur! Qui d'autre!

Alors attachez votre tuque avec d'la broche, comme dirait l'autre: elle n'a pas dit son dernier mot !

La Plume