
Il y a des silences beaucoup trop longs
Des inconforts qui s'installent
Des absences qui nous habitent
Puis là, le présent me ramène à un battement
Celui du soupir, celui qui ne dure d’un temps
Celui qui
patiente sagement le délicieux retour
Et d’un
seizième, la musique a même compris
L’espace qui
ne saurait perdurer entre deux baisers
Soupir, la
musique t’a accordé la finesse
De leur
permettre un peu de repos
Et de
portées, en clés, en tablatures
D’être
celui qui glisse et ne s’éternise pas trop
Merci d’être
le calme que l’on s’accorde
Merci de ne
pas être cruelle pause
Ni dernier
roulement de tambour
Merci d’être
juste le moment qu’il faut