24 août 2012

Pourquoi ne plus courir - épisode 7


Ou...
... 1 plaque, 5 vis et 9 petites broches!

Après 2 semaines innnnnnterminables à me pousser le derrière sur une chaise qui roule et à m’épuiser la patte droite à sautiller entre 2 changements de position, je suis ENFIN de retour sur mes deux pieds. Retour est un grand mot, pourtant il me redonne tout de même des forces utiles. Physiquement et mentalement! Parce que l'un ne va pas sans l'autre, c'est connu!

Première étape? Enlever le plâtre et les broches. Facile curieusement : 9 broches décrochées « presque » sans douleur et puis au final une cicatrice beaucoup plus courte que je l’anticipais. Pied enflé, pas mal… parait que c’est normal.

Secondo? Lecture de la radiographie de contrôle et avis de l’ortho:

"Tout est en place Madame et la ligne de fracture n’est déjà plus visible. Très bon signe tout ça."

Troisièmement? On re-porte la botte à la Darth Vadder pour 2 autres semaines pour se réapprivoiser l'appui du talon et de la cheville en douceur.

Au final… l’enfer du plâtre est de l’immobilisme est enfin derrière moi. Je profiterai peut-être des sorties automnales dans quelques semaines mais en temps… mais pas t’encore!

La Plume

8 août 2012

Pourquoi ne plus courir - épisode 6

Ou...
... Je bipperai!

Bon, ça y est: je bipperai dorénavant dans les aéroports, fièrement nouvellement plaquée et équipée de 5 vis dans le péroné!

L'orthopédiste a dit avoir eu presqu’une vision d’horreur en constatant les dommages "à l’interne" de cette fracture diagnostiquée tardivement et ne laissait nul doute sur le choix d'y aller avec du plan B. En effet, la partie inférieure était déjà en train de s'effriter comme une vieille cheville et ne laissait qu’un petit centimètre de long sur la malléole pour installer 2 vis, les 3 autres ayant été insérées dans la partie supérieure de mon péroné.

Au sortir de l’anesthésie (générale puisqu'on m'a refusé la régionale accompagnée de ma musique de course! Grrr...), je me suis mise à tournoyer pire que dans un « rave »! L’équilibre entre le contrôle de mes nausées, les douleurs franchement insupportables et les sueurs froides ont quémandée de la prudence et on a choisit de me garder pour une petite nuit. Nuit courte, malgré un meilleur contrôle de la douleur… le moindre petit mouvement dans la chambre me réveillant. Et que dire de deux aller-retour vers les latrines qui m’ont puisé toute mon énergie. Imaginer : ne pouvoir me supporter sur ce pied, béquilles sous les bras, poteau à soluté porté par mes infirmières, jaquette qui tombe sur mes épaules et mon corps qui tourne dans tous les sens en tentant de garder le contrôle… Je vous assure que la morphine est aux béquilles ce que l’alcool est au volant!

Je reviens sagement à la maison au petit matin pour me rendre compte de l'assemblage handicapant qui sera mont lot pour les deux prochaines semaines. Merci à mon grand Jack pour son support indéniable et ses petits soins, et aux grand Doc qui m’a rassuré que la course, un jour, j’y reviendrai!!!

La Plume...

7 août 2012

Pourquoi ne plus courir - épisode 5

Ou...
... I gotta feeling!

Je n'ai pas beaucoup dormi. En fait, je cherchais un moyen de calmer mes angoisses et ce n'est qu'au petit matin que j'ai enfin trouvé la solution...

Si on attaque un demi-marathon avec la musique dans les oreilles, criarde, stimulantes, inspirante, ne peut-on pas s'éclater les oreilles de toute la liste de lecture qui m'accompagne habituellement pendant mes courses pour camoufler le bruit des scies, des perceuses et des viseuses???

iPod vs ortho... 1-0 pour moi!!!

La Plume