26 avril 2017

Au coeur de la ROSA



Ancrés dans un morceau de bois modeste et sage…
Des personnages façonnés par l’érosion de leurs moments.
Avec des cœurs grands comme l’amour de leur prochain…
Et réunis par une ligne de vie qui se tortille d'hier vers demain.

Ils, sont un peu moi.
Et ce sont mes sauveurs de vie.
Nous faisons un tout.

Merci ROSA d’avoir su comprendre et créer,
 Par la délicatesse de votre si bel ouvrage 
Toute la valeur et le cœur que je mets quotidiennement dans le mien.

Mon cœur fond.
Ma vie et mon travail font du sens.

Merci.


La Plume...  gorge nouée par l'émotion 

16 avril 2017

Je craque pour toi, mon Coco !


Cher Coco, petit à-la-coque que je trouve plaisir à écailler?
Qu’est-ce qui fait, malgré notre carapace, que l'on soit sensible à l’autre ?
Qu’est-ce qui la fait capable de se détendre?  
D'un naturel désarmant s'abandonner ?
Car on prend ce risque, n'est-ce pas? 
On le dit: ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. 
Tout comme on ne vivrait pas en relation sans se mettre à nu. 
Au corps-à-corps.
Et advienne que pourra.

À la grâce de quelle naïveté nos coquilles se fragilisent-elles du dedans vers le dehors
Et font chamader notre coeur et notre peau à l'étourderie d’un baiser? 
Car c’est connu, en présence d’une nouvelle rencontre on marche sur des œufs 
Et avec celui de nos débauches on se doit continuellement d’étouffer la chose dedans ! 

Et toi, cher Coco, tu es de ceux qui avec qui il fait bon être impudique
Pendant que le monde autour est un panier d'osier dans lequel on a placé tous les autres. 
À la douzaine, même. 

Les bruns et les blancs, les "de cailles" et "d'autruches". 
Je ne sais pas trop si je préfère les "miroirs" ou les "tournés" 
Lequel arrivera à faire craqueler ma petite personne pour m'évader encore. 
Et me donner l'envie de couver. 

Pendant que tu me préfères cocotte,
Je te monte en neige, cher Coco. 
Je te fouette pour confondre ton blanc du jaune.
Et je deviens ton eau frémissante le temps de te pocher juste à point.

Et nous sortons ainsi de nos coquilles le temps de se trémousser.
Tel le poussin qui en sort, nus, nous piou-pioutons.
Puis retournons sagement en mode incubation.

C'est comme ça qu'à chaque fois
Je craque pour toi, mon Coco!
Je craque...




La Plume…  après la poule, dans sa coquille, mais avant l’œuf !